Inktober #2 – Vampire

•3 octobre 2016 • Laisser un commentaire

Toujours d’après le thème proposé par l’association Orbesonge :

inktober__2_2016___vampire_by_gulby-dajwk07

Inktober #1 – Ténébreux

•2 octobre 2016 • Un commentaire

J’ai décidé cette année de participer au défi de l’Inktober (un dessin à l’encre par jour pendant tout le mois d’octobre, sur un thème donné ou pas).

Pour ma part, j’ai choisi de participer sur le thème donné par l’association Orbesonge, que je poste ici pour référence :

orbesonge-inktober-2016

Pour le premier jour, donc, le mot-clef est « Ténébreux ». J’suis partie sur un truc qui se voulait simple, mais finalement j’y ai passé ma journée d’hier, à hachurer cette feuilles A3 un peu plus grande qu’un A4 (24×32 cm)… *maso*

Voilà le résultat de ma journée de labeur :

inktober__1_2016___the_dark_one_s__by_gulby-dajnjp2

 

N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ou à participer vous-mêmes ! :3 Bon mois d’octobre à tout le monde ! ^^

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Syria – Afghanistan – Other…

•29 septembre 2016 • Un commentaire

Il était une fois, dans un pays tout proche, il n’y a pas si longtemps, une guerre effroyable, horrible, meurtrière (comme toutes les guerres). Et au milieu de cette guerre, une petite fille, une petite fille pas plus haute que ça, qui n’avait rien demandé à personne.
Un matin, elle s’était réveillée et sa maison avait disparu. Sa mère avait disparu. Son père aussi. Son chien aussi. Elle était restée assise dans son lit, et elle avait regardé le trou béant où se trouvait avant le mur de sa chambre, et derrière, la chambre de ses parents. À la place, il n’y avait plus rien. Elle voyait le soleil se lever entre les ruines de sa famille.

Alors, elle s’était levée, avait mis ses chaussettes, ses chaussons, avait pris son nounours et sa poupée, et, les yeux grands ouverts, était sortie. Dehors, les gens hurlaient, les gens couraient, les immeubles explosaient, et elle, elle marchait. Tout droit. Tout droit. Toujours tout droit.

À un moment donné, elle est arrivée à la limite de sa ville. Elle a regardé derrière elle, elle a regardé devant. Elle a continué. Et puis un peu plus loin, elle s’est mise à pleurer. D’un coup, comme ça. À pleurer, à crier, au point de ne plus pouvoir marcher. Elle s’est agenouillée par terre et puis elle a continué à pleurer, toutes les larmes de son corps, avec son nez qui coulait, avec des hoquets de rage, des sanglots, jusqu’à ce que plus rien ne sorte. Alors elle s’est senti très fatiguée, mais elle s’est relevée, et elle a continué à marcher.

Elle est arrivée dans une autre ville, où des gens prenaient le bus, le train, la voiture, et même le vélo, pour essayer de partir vite, de partir ailleurs. Personne ne la voyait. Personne n’avait envie de la voir.

Elle a pris le bus, et elle est arrivée dans une autre ville. Dans cette ville-là, il y avait des bateaux et des avions, aussi, mais elle n’avait pas assez de sous. Alors elle a pris un autre bus. Elle avait très faim, mais elle n’avait rien à manger. Quand elle est arrivée dans cet autre pays, elle est descendue du bus, en pyjama, avec son manteau, ses chaussettes et ses chaussons, son nounours et sa poupée. Elle a demandé où est-ce qu’elle pouvait trouver à manger, mais personne ne la voyait, personne n’avait envie de la voir.

Il faisait nuit, elle avait froid, personne ne comprenait ce qu’elle disait, elle ne comprenait pas ce que disaient les autres. Elle avait faim. Elle avait mal. Elle a tendu la main, et a erré dans les rues, essayant de faire comprendre aux passants qu’elle avait faim, envie de manger. Les gens ne la voyaient pas. Ils n’avaient pas envie de la voir.

Alors elle s’est assise dans un coin, et puis elle a attendu, dans le froid, en serrant son manteau contre elle.

Au bout d’un moment, au bout d’un jour, au bout d’une semaine, quelqu’un est venu. Ce quelqu’un a essayé de lui parler doucement, lui a donné un bol de soupe bien chaude, une drôle de couverture qui brille, et elle a décidé de suivre cette personne. Elle s’est retrouvée dans un foyer d’enfants réfugiés.

À la télévision, elle voyait parfois son pays, en guerre toujours, en explosions toujours. Elle n’avait rien emporté de ses parents. Ils lui manquaient. Elle n’avait plus rien de son ancienne vie. Sauf son nounours, et sa poupée. Et même si les gens au foyer étaient gentils, ce n’était pas sa famille.

Maintenant elle a grandi, elle est toujours dans ce foyer, et elle s’occupe des nouveaux. Parce qu’il y a toujours la guerre quelque part. Parce qu’il y a toujours des enfants, des familles, des gens qui se retrouvent seuls après avoir tout perdu. Ces gens, personne ne les voit. Personne n’a envie de les voir. Sauf elle, et les autres personnes du foyer.

Un.e réfugié.e, ce n’est pas un.e pestiféré.e. Un.e réfugié.e, ce n’est pas un.e parasite. Un.e réfugié.e, c’est quelqu’un.e à qui la guerre a tout pris, sauf la vie. Un.e réfugié.e, c’est une personne qui, malgré l’horreur de sa situation, essaye d’avancer, de trouver quelque chose à faire, quelque part où aller.

Aux personnes qui s’imaginent qu’ils peuvent juger de la valeur d’une autre personne par ce qu’elle possède, et qui considèrent qu’une personne qui ne possède rien ne vaut rien, je leur dis merde. Oui, juste merde.

Un jour, peut-être, il y aura la guerre. Un matin, peut-être, vous vous réveillerez en ayant tout perdu. En ayant perdu votre maison, votre famille, vos possessions. Vos diplômes, votre argent. Vous aurez tout perdu. Sauf la vie. Ce jour-là, s’il arrive, vous continuerez d’avancer, vous irez là où vos pas vous guideront, là où il n’y aura pas la guerre, peu importe où ça se trouve. Et on vous crachera au visage. Et on vous expliquera que vous ne valez rien, que vous n’êtes que des voyous, que vous apportez la misère et la maladie, que vous êtes des voleurs de travail.

Ce jour-là, s’il vous arrive, peut-être alors que vous verrez. Vous verrez que les gens comme vous ne voient pas. Qu’ils n’ont pas envie de voir. Parce que c’est plus simple. Parce que ça fait moins mal. Parce que c’est plus normal. Et vous pleurerez.

2015 en révision

•30 décembre 2015 • Laisser un commentaire

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2015 de ce blog.

En voici un extrait :

Un tramway de San Francisco peut contenir 60 personnes. Ce blog a été visité 680 fois en 2015. S’il était un de ces tramways, il aurait dû faire à peu près 11 voyages pour transporter tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Qu’est-ce que ça donnerait, si…

•31 mai 2015 • 7 commentaires

J’étais en train de mettre mon fils à la sieste, comme tous les jours à la même heure, quand j’ai laissé vagabonder mon imagination. Je suis une grosse fan de Picsou. Tel qu’inventé par Carl Barks, mais surtout, tel que dessiné par Keno Don Rosa. Une GROSSE GROSSE fan. Et j’ai bien souvent fantasmé sur un film d’animation en 3D (dans le même ordre d’idées que Le Domaine des Dieux récemment sorti), voire un film. Avec de vrais acteurs. Et alors, je me suis prise au jeu de trouver les acteurs qui iraient le mieux (selon moi) pour chaque rôle.

Voici ma sélection, dites-moi ce que vous en pensez ! :D

Balthazar Picsou (âgé) : Sir Ian McKellen
Picsou_oldIan_McKellen
Balthazar Picsou (jeune) / Donald Duck : Robert Carlyle (Je veux dire, il est NÉ À GLASGOW !!! On aurait voulu le faire qu’on aurait pas pu mieux faire.)
Picsou_jeuneDonaldRobert_Carlyle
Balthazar Picsou (enfant) : sur casting
Picsouenfant
Riri, Fifi et Loulou Duck : Jared Gilmore aurait été parfait mais je me rends compte qu’il est trop vieux. T_T Donc, sur casting.

RiriFifiLoulou
Goldie O’Gilt (jeune) : Amy Adams
GoldieAmyAdams
Goldie O’Gilt (âgée) : Nicole Kidman ou Lindsay Duncan (après examen des photos récentes dans Google Images, je penche pour la seconde)

GoldieoldLindsay_Duncan_(9)
Soapy Slick : Angus MacFadyen
SoapySlickAngusMcFayden
Miss Frappe : Frances McDormand
MissFrappeFrancesMcDormand
Gontran Bonheur : Ryan Gosling (TELLEMENT lui)
GontranBonheurRyanGosling
Miss Tick : Eva Green (ou Michelle Gomez ?…)
MissTickEvaGreen
Fergus McPicsou : Alors, Balthazar lui ressemble énormément (cf. l’épisode 0 de la Jeunesse de Picsou, soit celui où Miss Tick remonte le temps grâce à sa bougie magique), donc ce devrait être, là aussi, Sir Ian McKellen.

Fergus
Edith McPicsou, née O’Drake : Michelle Fairley

EdithODrakeMichelle Fairley
Matilda Picsou (jeune – la blonde) : Rose Leslie (teinte en blonde – ou pas)

MatildaHortenseRoseLeslie
Matilda Picsou (âgée) : Lea Thompson

Matildaoldlea-thompson-3
Hortense Picsou (jeune – la rousse) : Emma Watson

MatildaHortenseEmma Watson
John Flairsou (âgé) : Colm Meaney
JohnFlairsouColmMeaney
Archibald Gripsou (âgé) : Donald Sutherland (Qui d’autre ?! Merci à mon chéri pour cette excellente suggestion !)
ArchibaldGripsouDonaldSutherland
Daisy Duck : Karen Gillan ?

Daisy DuckKaren Gillan
Les frères Rapetou (spécifiquement, 176-167, 176-671 et 176-761) : Javier Bardem, Benicio Del Toro et Sergi López
RapetouJavierBardem BenicioDelToro SergiLopez
Gracié Rapetou : Sir Sean Connery
GraciéRapetouSeanConnery
Géo Trouvetou (âgé) : Christopher Lloyd

GéoTrouvetouChristopherLloys
Géo Trouvetou (jeune – bien qu’il n’apparaisse pas jeune dans aucune histoire de Don Rosa, je crois ?) : Jim Parsons

Jim Parsons
Grand-Mère Donald : Maggie Smith ou Phyllida Law

Grand-Mère_DonaldMaggie SmithPhyllidaLaw
Gus Glouton : Kristian Nairn
GusGloutonKristianNairn
Bombie le zombie : Ving Rhames

BombieVingRhames
Burt le cantonnier : Bryan Cranston
BurtlecantonnierBryanCranston
Murdo McKenzie : Ewan McGregor

L’aborigène dans Le Rêveur du Never never : Morgan Freeman (♥)

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, parce que je suis crevée… xD N’hésitez pas à ajouter vos suggestions/modifications ! :3

(Je précise qu’aucune des images ne m’appartient. Les dessins des personnages sont faits par Keno Don Rosa, et appartiennent (malheureusement pour lui) à Disney. Les photos d’acteurs sont récupérées sur le net.)

On va essayer

•3 mars 2015 • 2 commentaires

… Parce que je suis maso, et que j’aime bien me filer des trucs à faire en plus, alors même que je suis submergée déjà.

Voilà, je vais p’têt’, de temps à autre, ajouter des dessins. Vite fait. Parce que j’ai envie.

p1blog

Pas envie.

•2 mars 2015 • 2 commentaires

En ce moment, c’est l’oscillation entre « pas envie » et « pas le temps ». Avoir un enfant met en perspective tellement de trucs que la plupart sont relégués au second plan et considérés comme moins essentiels qu’avant, et les autres sont réglés quand c’est possible, et c’est assez souvent en retard, du coup.

Pas envie. Pas le temps. Parfois ça se recouvre un peu. Parfois c’est plus facile de se dire qu’on n’a pas le temps plutôt que de trouver l’énergie de le prendre.

Et puis il y a cette culpabilité qui reste, qui tenaille, qui surgit parfois d’un coup. Mais il y a aussi les rares moments d’énergie nouvelle qui permettent d’avancer d’un coup et de faire plein de choses qu’on voulait faire mais qu’on laissait traîner : la satisfaction que je retire de ces moments-là est immense et me remplit de joie.

Il faudrait que j’arrive à gérer un peu plus mon temps, à me donner plus le temps de faire certaines choses, à me pousser à faire des choses gratifiantes qui entraînent cette satisfaction, pour entrer dans un cercle vertueux et faire de plus en plus de choses jusqu’à arriver à un bon équilibre entre les choses à faire et les choses faites.

Oué. On va faire ça.

A consommer sans modération

•15 novembre 2014 • Laisser un commentaire

Une belle critique, au sujet d’un recueil de nouvelles érotiques à découvrir !

Le genre est une construction sociale: qu’est-ce que cela veut dire?

•11 novembre 2014 • Laisser un commentaire

Genre !

« Le genre est une construction sociale »: c’est là un élément de base de la définition du genre, sans lequel on ne peut comprendre le concept. Je l’ai mentionné plusieurs fois, et expliqué, sans y consacrer de billet entier; l’idée de ce billet m’est venue suite à un commentaire lu sur la page Facebook de ce blog. Je me suis rendu compte que la notion de construction sociale était loin d’être comprise par tout le monde – et pour cause: ce n’est pas une notion évidente, surtout quand on l’applique à des sujets aussi sensibles que la différence des sexes et les rapports entre les sexes. Je vais donc évoquer quelques-unes des erreurs commises au sujet de cette notion de construction sociale, avant de revenir sur sa définition.

Pour le contexte, d’abord, je reviens sur le commentaire outré reçu sur Facebook. Il s’agit de quelqu’un qui ne connaît pas mon blog…

Voir l’article original 1 263 mots de plus

Le tricot pour les débutants made in Gugu

•30 juillet 2014 • 2 commentaires

Ça fait depuis le mois de janvier que je promets cet article à ma belle-sœur, et il va bien falloir que je m’y colle… :D

Je ne souhaite pas nécessairement faire redite avec la pléthore de sites internet qui présentent de très bons tutoriels pour les débutants, avec images à l’appui, voire vidéo. Mon approche sera purement écrite, en essayant de détailler au maximum les actions, là où parfois, pour un/e débutant/e, les images sont moins parlantes ou, dirai-je, confuses.

Pré-requis :
Tout d’abord, que faut-il pour commencer un ouvrage au tricot ?… Une petite liste des essentiels :

  • deux aiguilles à tricoter ;
  • du fil à tricoter ;
  • un modèle qui vous plaît.

Voilà. Avouez que c’est simple, non ? :D

Là où ça se complique, c’est que rien que pour choisir une paire d’aiguilles, déjà, on peut vite devenir chèvre. Il en existe dans différents matériaux (métal, plastique, bambou…), différentes longueurs (des courtes, des longues), différentes tailles (« aig 3 », « aig 3,5 », etc. – il s’agit en fait du diamètre de l’aiguille en millimètres).
Pour quelqu’un qui commence tout juste le tricot, mieux vaut ne pas se décourager trop vite. Aussi, je conseille de choisir plutôt des aiguilles 4,5 ou 5. En effet, plus le diamètre de l’aiguille est gros, plus le tricot « avance vite », et permet de constater rapidement l’effet de ses efforts. C’est gratifiant, motivant, et ça évite de jeter son ouvrage à la poubelle au premier trou ou à la première perte de maille… :D

Pour la matière des aiguilles, le métal est le plus résistant, et étant bien lourd en main permet (à mon avis) de mieux assurer sa prise. Le plastique est le moins cher (c’est son seul avantage, je dirais…), et le bambou a une qualité et un confort inégalables mais est un chouilla plus fragile que le métal. Là aussi, pour un/e débutant/e, je conseille de faire simple et de choisir du métal.

Ensuite, en règle général, il vaut mieux prendre un fil adapté à la taille d’aiguille. Regardez l’étiquette de la pelote (ou la description du site pour un achat en ligne), vous verrez deux aiguilles croisées et un chiffre ou une fourchette : si c’est 4,5 – 5, par exemple, vous saurez que c’est adapté à votre paire d’aiguille. Si vous choisissez un fil beaucoup plus fin que vos aiguilles, vous aurez un tricot très « aéré », très souple ; a contrario, si vous prenez un fil plus gros, votre tricot sera très serré, très compact (et franchement pas facile à gérer pour un/e débutant/e).

Quant à la matière, vous avez le choix, selon vos goûts, vos finances et votre disponibilité (la laine, c’est chiant à nettoyer… :p) : laine de mouton, d’alpaga, cashmere, lin, coton, acrylique, fibres mélangées… Je plussoie fortement l’utilisation de fibres mélangées coton + synthétique, car ces fils ont l’avantage de ne presque pas bouger au lavage, d’être résistants, et de tenir chaud quand il fait froid mais sans étouffer quand il fait plus chaud. :D Le 100% coton, c’est encore mieux, mais c’est plus cher, à vous de voir. En terme de prix, en général, l’acrylique est le moins cher, et le cashmere ou les fibres rares coûtent la peau des fesses, en passant successivement par les fibres mélangées, le coton, la laine de mouton, le bambou (ma chouchoute d’amour que j’aime, toute douce comme fibre !), etc.

Quant au modèle, tâchez d’en trouver un qui vous permette d’utiliser vos deux aiguilles 4,5 (ou 5), votre fil, ET d’un niveau de difficulté adapté à votre expérience du tricot (ou votre caractère kamikaze teinté de sado-masochisme, hein, on a le droit parfois de se donner des challenges ! :D). En cherchant « modèle tricot gratuit » sur votre moteur de recherche préféré, ou en allant faire un tour sur Ravelry.com (attention, site en anglais, mais on y trouve des modèles en français, et on peut rechercher par degré de difficulté !), vous devriez trouver votre bonheur. :3

Premiers pas :
Tout d’abord, prenez vos aiguilles, une dans chaque main, la pointe vers le haut, le bout avec la taille vers le bas. Il existe plusieurs méthodes pour tenir ses aiguilles, « à l’américaine », « à la française », etc. La mienne,

 

[WIP]

 
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