Inktober #5 – Poursuivi.e

•5 octobre 2016 • Laisser un commentaire

Selon le thème proposé par l’association Orbesonge.

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Personnages du jeu Pac-Man dont tous les droits appartiennent à Namco. Reproduits sans autorisation explicite.

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Inktober #4 – Cimetière

•4 octobre 2016 • Laisser un commentaire

Toujours selon le thème donné par l’association Orbesonge :

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Inktober #3 – Agoraphobie

•3 octobre 2016 • Laisser un commentaire

Toujours d’après le thème proposé par l’association Orbesonge :

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Pour rappel, l’agoraphobie est, contrairement à l’idée généralement répandue, la peur des grands espaces/des espaces ouverts, et non pas la peur de la foule.

Inktober #2 – Vampire

•3 octobre 2016 • Laisser un commentaire

Toujours d’après le thème proposé par l’association Orbesonge :

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Inktober #1 – Ténébreux

•2 octobre 2016 • Un commentaire

J’ai décidé cette année de participer au défi de l’Inktober (un dessin à l’encre par jour pendant tout le mois d’octobre, sur un thème donné ou pas).

Pour ma part, j’ai choisi de participer sur le thème donné par l’association Orbesonge, que je poste ici pour référence :

orbesonge-inktober-2016

Pour le premier jour, donc, le mot-clef est « Ténébreux ». J’suis partie sur un truc qui se voulait simple, mais finalement j’y ai passé ma journée d’hier, à hachurer cette feuilles A3 un peu plus grande qu’un A4 (24×32 cm)… *maso*

Voilà le résultat de ma journée de labeur :

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N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ou à participer vous-mêmes ! :3 Bon mois d’octobre à tout le monde ! ^^

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Syria – Afghanistan – Other…

•29 septembre 2016 • Un commentaire

Il était une fois, dans un pays tout proche, il n’y a pas si longtemps, une guerre effroyable, horrible, meurtrière (comme toutes les guerres). Et au milieu de cette guerre, une petite fille, une petite fille pas plus haute que ça, qui n’avait rien demandé à personne.
Un matin, elle s’était réveillée et sa maison avait disparu. Sa mère avait disparu. Son père aussi. Son chien aussi. Elle était restée assise dans son lit, et elle avait regardé le trou béant où se trouvait avant le mur de sa chambre, et derrière, la chambre de ses parents. À la place, il n’y avait plus rien. Elle voyait le soleil se lever entre les ruines de sa famille.

Alors, elle s’était levée, avait mis ses chaussettes, ses chaussons, avait pris son nounours et sa poupée, et, les yeux grands ouverts, était sortie. Dehors, les gens hurlaient, les gens couraient, les immeubles explosaient, et elle, elle marchait. Tout droit. Tout droit. Toujours tout droit.

À un moment donné, elle est arrivée à la limite de sa ville. Elle a regardé derrière elle, elle a regardé devant. Elle a continué. Et puis un peu plus loin, elle s’est mise à pleurer. D’un coup, comme ça. À pleurer, à crier, au point de ne plus pouvoir marcher. Elle s’est agenouillée par terre et puis elle a continué à pleurer, toutes les larmes de son corps, avec son nez qui coulait, avec des hoquets de rage, des sanglots, jusqu’à ce que plus rien ne sorte. Alors elle s’est senti très fatiguée, mais elle s’est relevée, et elle a continué à marcher.

Elle est arrivée dans une autre ville, où des gens prenaient le bus, le train, la voiture, et même le vélo, pour essayer de partir vite, de partir ailleurs. Personne ne la voyait. Personne n’avait envie de la voir.

Elle a pris le bus, et elle est arrivée dans une autre ville. Dans cette ville-là, il y avait des bateaux et des avions, aussi, mais elle n’avait pas assez de sous. Alors elle a pris un autre bus. Elle avait très faim, mais elle n’avait rien à manger. Quand elle est arrivée dans cet autre pays, elle est descendue du bus, en pyjama, avec son manteau, ses chaussettes et ses chaussons, son nounours et sa poupée. Elle a demandé où est-ce qu’elle pouvait trouver à manger, mais personne ne la voyait, personne n’avait envie de la voir.

Il faisait nuit, elle avait froid, personne ne comprenait ce qu’elle disait, elle ne comprenait pas ce que disaient les autres. Elle avait faim. Elle avait mal. Elle a tendu la main, et a erré dans les rues, essayant de faire comprendre aux passants qu’elle avait faim, envie de manger. Les gens ne la voyaient pas. Ils n’avaient pas envie de la voir.

Alors elle s’est assise dans un coin, et puis elle a attendu, dans le froid, en serrant son manteau contre elle.

Au bout d’un moment, au bout d’un jour, au bout d’une semaine, quelqu’un est venu. Ce quelqu’un a essayé de lui parler doucement, lui a donné un bol de soupe bien chaude, une drôle de couverture qui brille, et elle a décidé de suivre cette personne. Elle s’est retrouvée dans un foyer d’enfants réfugiés.

À la télévision, elle voyait parfois son pays, en guerre toujours, en explosions toujours. Elle n’avait rien emporté de ses parents. Ils lui manquaient. Elle n’avait plus rien de son ancienne vie. Sauf son nounours, et sa poupée. Et même si les gens au foyer étaient gentils, ce n’était pas sa famille.

Maintenant elle a grandi, elle est toujours dans ce foyer, et elle s’occupe des nouveaux. Parce qu’il y a toujours la guerre quelque part. Parce qu’il y a toujours des enfants, des familles, des gens qui se retrouvent seuls après avoir tout perdu. Ces gens, personne ne les voit. Personne n’a envie de les voir. Sauf elle, et les autres personnes du foyer.

Un.e réfugié.e, ce n’est pas un.e pestiféré.e. Un.e réfugié.e, ce n’est pas un.e parasite. Un.e réfugié.e, c’est quelqu’un.e à qui la guerre a tout pris, sauf la vie. Un.e réfugié.e, c’est une personne qui, malgré l’horreur de sa situation, essaye d’avancer, de trouver quelque chose à faire, quelque part où aller.

Aux personnes qui s’imaginent qu’ils peuvent juger de la valeur d’une autre personne par ce qu’elle possède, et qui considèrent qu’une personne qui ne possède rien ne vaut rien, je leur dis merde. Oui, juste merde.

Un jour, peut-être, il y aura la guerre. Un matin, peut-être, vous vous réveillerez en ayant tout perdu. En ayant perdu votre maison, votre famille, vos possessions. Vos diplômes, votre argent. Vous aurez tout perdu. Sauf la vie. Ce jour-là, s’il arrive, vous continuerez d’avancer, vous irez là où vos pas vous guideront, là où il n’y aura pas la guerre, peu importe où ça se trouve. Et on vous crachera au visage. Et on vous expliquera que vous ne valez rien, que vous n’êtes que des voyous, que vous apportez la misère et la maladie, que vous êtes des voleurs de travail.

Ce jour-là, s’il vous arrive, peut-être alors que vous verrez. Vous verrez que les gens comme vous ne voient pas. Qu’ils n’ont pas envie de voir. Parce que c’est plus simple. Parce que ça fait moins mal. Parce que c’est plus normal. Et vous pleurerez.

2015 en révision

•30 décembre 2015 • Laisser un commentaire

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2015 de ce blog.

En voici un extrait :

Un tramway de San Francisco peut contenir 60 personnes. Ce blog a été visité 680 fois en 2015. S’il était un de ces tramways, il aurait dû faire à peu près 11 voyages pour transporter tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

 
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