Les contrastes culturels en matière de parentalité et d’allaitement.

•17 juillet 2014 • Laisser un commentaire

Absense

L’allaitement maternel dans les terres de Gengis Khan.

Traduction de Charlotte Yonge et de Lysiane De Ruth Kamnitzer

En Mongolie, un dicton local dit que les champions de lutte sont allaités au sein pendant au moins 6 ans. Une référence qui en dit long dans un pays où la lutte est le sport national ! Je suis partie vivre en Mongolie lorsque mon premier enfant n’avait que 4 mois, et j’y ai vécu jusqu’à ses 3 ans. Élever mon fils ses premières années de vie dans un environnement où les regards sur l’allaitement maternel sont radicalement différents des normes dominantes en Amérique du Nord, m’a ouvert les yeux sur une vision totalement différente de celle que j’aurais pu avoir chez moi. Non seulement les Mongols allaitent longtemps, mais ils le font avec plus d’enthousiasme et moins d’inhibition que quiconque d’autre au monde que j’ai rencontré. En Mongolie, le lait maternel…

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[LGBT+] De l’importance des livres

•20 février 2014 • Laisser un commentaire

Voilà, c’est tout bien dit tout bien.

En attendant lundi…

•4 janvier 2014 • Laisser un commentaire

… Un lien vers un petit exposé sympathique sur « pourquoi ça fonctionne mieux quand on démonte les arguments un par un que quand on dit juste ceymaaaaal ».

Les Aventures Magiques de l’Extrême-Droite

Astuce lavage de couette

•20 décembre 2013 • Laisser un commentaire

Pour les gros/ses flemmard/e/s comme moi qui n’ont absolument pas envie de sortir par grand froid dehors, avec une couette encombrante dans les bras ou dans un sac, pour aller jusqu’à la laverie, le tout avec de la petite monnaie sonnante et trébuchante (à quand les CB dans les laveries auto ?!), et un paquet ou un bidon de lessive (1 € la dosette de lessive en poudre qui tache, merci bien mais non merci !), mais qui DOIVENT laver leur couette (tiens, c’est vrai, on n’aurait pas des invités qui viennent dormir à la maison bientôt ?…), vous avez de la chance.

Si si. Surtout si vous avez, comme nous, investi dans une machine avec un bon tonnage. Genre 9 kg minimum. Et des programmes cool. Genre « duvet ». Parce que voyez, j’avais pas du tout envie de sortir dehors. Du coup, j’ai épluché Google, et j’ai vu que y’avait des gens qui arrivaient à laver leur couette deux places dans leur machine 6 kg en faisant attention, alors je me suis dit qu’avec ma machine 9 kg top quality, j’allais p’têt’ pouvoir me débrouiller moi aussi. J’ai donc retrouvé et épluché le mode d’emploi, et le tableau des programmes. Et là, ô miracle ! Programme Duvet. Température réglée sur 50° C, moyennement sale, aide au dosage (« Ah bon, seulement 30 ml de lessive ? Vache, j’aurais mis beaucoup plus… »), et là… Je respecte les recommandations trouvées sur Google : arrêt cuve pleine. Pas d’essorage, même si le programme est prévu pour gérer (limitation à 1000 tours). J’attends que ça lave bien, et une fois qu’elle sera arrêtée en cuve pleine, je vidangerai complètement la machine, ce qui aura pour effet de réduire (fatalement) le poids à essorer. Et donc la fatigue pour le moteur. Clever !

Ne me restera donc ensuite qu’à lancer un cycle d’essorage seul, sans excéder les 1000 tours, du coup, et à étendre, enfin, ma couette sur le balcon ! (Autant profiter du peu de soleil qui veut bien se montrer, même s’il fait froid à casser des dreadlocks.)

Bref, je suis happy. Et cet article ne sert pas à grand chose, mais il a le mérite de combler un peu mon blog et de me permettre de valider une chose de bien que j’aurai faite aujourd’hui. MO-TI-VA-TION !!! \o/

Bientôt – Le tricot facile avec Gugu

•3 décembre 2013 • Laisser un commentaire

À la demande presque pas explicite d’une de mes belles-sœurs, je vais peut-être écrire prochainement quelques articles qui expliqueront comment je monte mes mailles, puis comment je tricote. Ça sera ma façon de faire ; il en existe plusieurs. Aux intéressés de chercher ensuite une autre méthode si la mienne ne leur convient pas. :)

Je commencerai par « Comment débuter un tricot ? »

Les T-shirt du FN sont fabriqués au Bengladesh, fdesouche est basé en Inde: l’extrême droite française n’est plus ce qu’elle était.

•11 novembre 2013 • Laisser un commentaire

Les T-shirt du FN sont fabriqués au Bengladesh, fdesouche est basé en Inde: l’extrême droite française n’est plus ce qu’elle était.

 

 

Je trouve ça comiquement absurde, pour ma part. Je ris jaune, un peu, hein. Espérons qu’un jour ou l’autre, ces gens-là mourront avec leurs idées, et que les extrémismes de tout bord seront, disons, moins… Moins.

Réflexions d’une pute anti-clients, hétérophobe et misandre.

•30 octobre 2013 • Laisser un commentaire

Voilà un témoignage pertinent, intelligent, qui explique fermement et avec arguments pourquoi et comment. Et ça, j’aime, donc je partage.

 

Réflexions d’une pute anti-clients, hétérophobe et misandre..

Appel citoyen contre l’incitation au viol sur Internet

•5 septembre 2013 • 3 commentaires

Appel citoyen contre l’incitation au viol sur Internet.

Juste une mise au poinnnnnt…

•4 septembre 2013 • 2 commentaires

Hum, pardon pour le revival années 80. Désolée. Je recommencerai pas, promis. Pas tout de suite.

Bon, j’ai envie d’écrire, et je sais pas quoi écrire, vous connaissez la rengaine, maintenant. :D Il se trouve que depuis quelques jours, je passe mes journées sur internet à glander, en espérant que le site internet de Pôle-Emploi se dote miraculeusement de dizaines d’offres adaptées à mes recherches.

Du coup, je passe des heures sur Facebook, sur Twitter, sur les forums, et de lien en lien, je retombe sur certains sites que j’avais déjà lus, sur d’autres que je découvre, sur d’anciens buzz que je n’avais pas vraiment suivis, et sur un certain nombre d’énormités qui méritent parfois plus qu’un facepalm, et c’est bien malheureux.

Quand je vois le nombre de commentaires sexistes, violents, dégradants, moqueurs et ainsi de suite qu’on peut lire un peu partout et à n’importe quel sujet, je me dis qu’il y a encore du boulot à faire. Je me suis jamais sentie féministe dans l’âme, en tout cas pas dans le sens communément admis. Pour moi ça va au-delà du féminisme : je suis moi, et je vois pas en quoi ce que je suis, si je ne fais de mal à personne, devrait définir ce que j’ai le droit de faire ou pas, en opposition avec quelqu’un d’autre, qui me serait supérieur.

C’est seulement la recherche de la perpétuation de la société, non pas figée dans son état actuel, mais tendant vers un fonctionnement fluide et équitable qui devrait définir les notions de bien et de mal. Tuer quelqu’un, c’est mal. Être gentil avec les gens, c’est bien. Être une femme ce n’est ni bien, ni mal, c’est, et encore, un fait. C’est maladroit ce que je dis, pas construit du tout, mais j’ose penser que vous comprenez de quoi je parle.

Du coup, je me dis qu’il serait vraiment temps que j’écrive là-dessus, mais plus sérieusement. Pas un article de blog fait à la va-vite entre deux procrastinations. Un vrai récit, un truc construit, un machin capable d’exprimer ma pensée, mes doutes, mes recherches personnelles, forcément inspirées par la masse de données disponibles à ce sujet. Sauf que, hé, j’suis une feignasse.

Donc un petit article de blog comme celui-là, c’est déjà un bon début, et puis ça m’évite de laisser sombrer mon blog dans les tréfonds de la blogosphère. MO-TI-VA-TIONNNNNNNNNNN !!! \o/

Dessert à la noix (de coco) et phallocratie, conventions sociales et mur de silence.

•27 juillet 2013 • Laisser un commentaire

Le titre n’a rien à voir avec ce dont je vais parler ici, mais c’est ce qui m’amène à écrire cet article plutôt que de ruminer ma colère.

La semaine dernière, je suis partie en vacances dans le sud et j’ai pu découvrir de nouveaux horizons, de nouvelles boutiques, et quelques bons plans. Du coup, même si les quelques personnes qui lisent mon blog n’habitent pas à proximité ou bien connaissent déjà les boutiques en question pour me les avoir fait découvrir, et bien je viens les partager avec vous ! :D

Dans l’ordre pas chronologique du tout :

On a été au Moulin d’Opio, 2 route de Châteauneuf, à Opio. Outre la visite guidée (que nous n’avons pas eu la chance de faire, parce que nous sommes arrivés trop tard), ils proposent des produits issus de leur production ainsi que des produits cosmétiques à base d’huile d’olive et d’autres produits naturels, dans une boutique particulièrement jolie, mais où l’accueil, à mon sens, était un peu trop commercial et pas tout à fait convivial.

J’y ai acheté un gel douche pour mon chéri, de la marque Durance, à l’extrait de ciste (qui sent super bon), et ma belle-sœur nous y a acheté deux petites bouteilles d’huile d’olive, l’une parfumée à l’orange et l’autre au thym et au romarin, ainsi qu’une petite bouteille en métal d’huile d’olive douce, nature. On a également pu déguster quelques huiles, natures et parfumées, auprès d’une des vendeuses. J’y ai découvert un savon exfoliant aux grains de riz « sauvage », qui sentait super bon, mais un peu trop cher pour moi.

Ensuite, dans Antibes même, trois boutiques dignes d’intérêt :

– Amalthé (thé, café, infusion, miel, gourmandises, cadeaux et accessoires, nous dit la carte de visite), une boutique à l’ambiance zen, où l’on trouve des thés classiques et un peu moins classiques, et le fameux thé Kusmi, avec ses si jolies boîtes en métal et qui coûte la peau du c… Hum.

12 Rue Sade, Vieil Antibes – 04 97 23 93 04

– La Boîte à Pâtes, traiteur qui vend de délicieuses pâtes fraîches (spaghetti, ravioles, fusilli, farfalle… bref, un peu de tout) ainsi que quelques préparations culinaires et sauces, bouteilles de liqueurs, etc.

5 Rue Sade, Antibes – 04 93 34 03 43

– Coup de Chapeau, une chapellerie qui vend des chapeaux féminins et masculins de toute sorte, dont des chapeaux de marque dont je ne me souviens plus du nom (pas les Borsalino, les autres). J’m’y suis acheté un béret pour 15 € (un peu cher, mais bon…), en coton (100%), marron, qui me va à merveille.

6 Rue Sade, Antibes – 04 93 34 46 39

Ensuite, nous avons été manger dans un restaurant gastronomique (donc outch l’addition à la fin) absolument DÉ-LI-CIEUX, et dont le nom me fait bien rire : La Cafetière Fêlée. Il s’agit là de cuisine fusion franco-asiatique, du chef Julien Fiengo. L’équipe est très sympathique, à l’écoute des clients, les plats sont succulents et plein de saveur, bref, y’a que du bon. Mais il faut prévoir un petit budget quand même : environ 40 € par personne avec apéritif, entrée, plat, dessert, un verre de vin, et un café. Ce qui n’est pas cher compte tenu de la qualité des plats, mais faut quand même pouvoir les débourser. Je le recommande vivement à toute personne passant par là, c’est vraiment un excellent restaurant. En plus les toilettes sont super propres, et ça, c’est carrément bonus.

18 Rue du Marc, Antibes – 04 93 34 51 86

Et pour finir, ma belle-sœur nous a emmenés dans une petite ville très sympathique, Biot, pour deux raisons. La première, visiter la vieille ville avec ses rues en pente, pittoresques et pleines de charme, et remplies de chats de toute sorte (enfin, on en a croisé quatre, dont deux bien dodus, et aucun vraiment farouche à l’approche des deux-pattes), battant les pavés irréguliers et les galets décoratifs, découvrant les cadrans solaires joliment ouvragés au détour d’un mur recouvert de lierre grimpant, le tout sous un soleil éclatant mais protégés par l’ombre des maisons centenaires. La deuxième raison, c’est la boutique de l’Antre des délices, située 2 Impasse des Roses (06 59 42 68 00), qui propose des produits aux noms originaux, et inspirés de l’époque médiévale, pour la plupart. Notamment, des thés aux noms évocateurs (Le remède des trois chapeaux, Le souffle du dragon, etc.), délicieux et aux vertus digestives imparables, mais aussi de l’hydromel, de l’hypocras, et autres boissons moins connues mais tout aussi délicieuses.

La patronne est charmante, accueillante, n’hésite pas à discuter avec ses clients et à faire déguster ses produits. Sa boutique est décorée en harmonie avec le thème de ses produits, et vous pourrez même laisser un mot dans le grimoire d’or, à la plume de calligraphie et à l’encre de chine ! Personnellement, j’ai adoré le Moretum, un vin aux fruits rouges particulièrement goûtu, et (chose étrange pour moi qui n’aime pas ça du tout, à cause du miel et des épices qui entrent dans la composition), j’ai repris deux fois d’un délicieux pain d’épices fabriqué dans la région et proposé à la dégustation.

Voilà, bonne visite si vous y allez, et bonne dégustation ! :3

 
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